samedi 23 septembre 2006

un an !

Voilà ! ça fait déjà un an qu'on est au Texas. Pfiou, que ça passe vite le temps ! J'ai l'impression que c'était hier qu'on est parti.
...
J'avais prévu de faire un petit bilan mais vu que j'ai rien préparé et qu'en ce moment, je fais la cigale, je vous l'écrirai prochainement.

jeudi 21 septembre 2006

It's raining cats and dogs !

Etre mariée à quelqu'un de langue maternelle autre que la sienne amène des situations rigolottes, des quiproquos et des discussions sur l'origine des expressions de notre langue.

Dernièrement, alors que je regardais par la fenêtre et que l'eau tombait à flot, je m'exclamais : "it's raining cats and dogs !"
Ne râtant jamais une occasion (enfin, presque ! faut pas exagérer non plus sinon je deviendrais saoûlante !!!) d'enrichir le vocabulaire français de ma tendre moitié, je lui faisais part de nos expressions françaises équivalentes.
"En français, tu sais comment on dit ?"
"non"
"il pleut des cordes. Tu vois pourquoi ?"
"Oui, parce que l'eau qui tombe, on dirait des cordes."
"Oui, c'est logique." en même temps, j'étais très contente que ça lui semble naturel, cette expression. "C'est comme 'il pleut à seaux' parce qu'on dirait que quelqu'un verse de seaux d'en-haut du ciel. Mais, au fait, pourquoi on dit en anglais qu'il pleut des chats et des chiens ? des cordes, je comprends bien puisque le filet d'eau continu nous fait penser à une corde. Des seaux, ça semble logique aussi. Mais des chats et des chiens ! je vois pas le rapport."
Mon mari : "moi, non plus"

Eh bien, voilà ! quelle est donc l'origine de l'expression "it's raining cats and dogs" ? Jusqu'à présent, je n'ai rien trouvé de satisfaisant sur le net. En résumé, ils ne savent pas. ça résume vachement !
Et vous, vous avez des idées ?


Sherylinn, qui a oublié, dans tout ça, de lui mentionner l'expression "il pleut comme vache qui pisse", elle aussi très clair, logique et d'un goût subtil. ^_^

vendredi 15 septembre 2006

Mon pote l'écureuil

J'adore les écureuils. Ici, ils ont l'air moins craintifs qu'en France. En voilà un :



Petit mais costaud : le mosquito texan

Ma rencontre avec cet insecte, petit mais coriance suceur de sang, ne se fit pas attendre. Dès les premières heures sur le sol texan, alors que je me pâmais, transpirant à grosses gouttes, dans la voiture de mes beaufs (à prononcer comme on veut bofs, beufs etc ...) qui avaient eu l'ingénieuse idée de ne pas s'encombrer de bouteilles d'eau sachant qu'on risquait d'être pris dans les embouteillages montres dûs à l'évacuation de Houston, ce qui me me valut de perdre 4 kg en 17h non stop (pantalon trop serré au départ et tellement lâche à l'arrivée qu'il n'y a que les os de mes hanches pour le retenir, perdre connaissance plusieurs fois, avoir des bras atoniques et surtout pisser rouge sang plus cette sensation de brûlure. Je vous dis, ça fait flipper !), le suceur de ces dames se régalaient de son repas sanglant en me piquant allègrement ça et là. Quand je m'en aperçus, le dommage était fait. Il me regarda de ces deux petits yeux nargueurs et vicieux. Et ma tape ne l'émut pas plus que cela. Il a dû prendre ça pour des applaudissements puisqu'il est revenu à la charge, de manière plus discrète, sous mon pantalon. Je n'avais plus qu'à gratter et me regarder gonflée comme un ballon de baudruche.
Ma deuxième rencontre ne fut pas mieux. J'avais décidé de profiter du jardin de la mère de mon mari, que tout le monde boudait. Je compris pourquoi plus tard. A peine assise que me voilà attaquée par Mr le moustique, aussi aggressif qu'un tigre qui n'a pas mangé depuis des lustres. Me voilà obligée de battre retraite dans l'antre climatisée.

Donc, au début de mon séjour ici, toute sortie dans la nature était ponctuée d'une ou plusieurs prises de sang par le vampire local. A chaque fois, une démangeaison intense me pousse à gratter ce qui provoque le gonflement instanné de la zone épidermique piquée et l'apparition d'une rougeur délicieusement chaude. Jamais vu ça en France !

Curieuse de connaître le nom de mon attaquant, je fis quelques recherches succintes et découvrit que le plus populaire des moustiques texans seraient l'Asian Tiger Mosquito qui, comme son nom l'indique, est originaire du continent asiatique et ... est très aggressif d'où son nom de tigre ;-) Il a été découvert la premier fois en 1985, à Houston. M'enfin, ça pourrait tout aussi bien être un cousin de mr le tigre version moustique car il y a pas moins de 55 espèces différentes au Texas. On est pas sorti de l'auberge.

Le point positif est que le corps humain s'adapte à son nouvel environnement. Au bout d'un an, les piqûres de moustiques texans ne me font plus le même effet. On dirait que je m'immunise. Certes, c'est toujours un peu gonflé, chaud et rouge mais je ne me gratte plus comme une dératée et ne gonfle plus autant. En revanche, je n'y échappe toujours pas. Hier, 45 min de piscine, le soir. Résultat : piqûres au cou, à la jambe et sous le bras. Trop heureuse :-D

jeudi 7 septembre 2006

What's up over there ?

ça y est ! je crois que nous entrons dans le deuxième type d'été texan, ou plutôt le premier type suivant comment on voit les choses. Il y a deux jours, nous avons eu une journée entière grise, plus fraîche et pluvieuse. ça faisait bien longtemps et c'était très appréciable. Cela fait quelques jours que la clim' est éteinte et les fenêtres ouvertes. Hmmm, c'est très agréable.

Côté moral, ça va mieux. A ce sujet, je remercie toutes les sympathiques personnes qui ont pris la peine de laisser un commentaire ou de m'envoyer un email. Cela m'a beaucoup touchée. Et désolée de vous avoir arracher quelques larmes au fil de mes mots. Mon blog est comme une fenêtre sur ma vie actuelle par laquelle on peut entrevoir une partie et j'avais envie de partager ce que je cachais jusqu'à présent. Et puis, je pense que je traverse une phase ... enfin bref !

Septembre est là ! Essayons de profiter de mon dernier mois de ma première année au Texas ... car les première fois sont uniques !