mardi 28 février 2006

Dur, dur d'être un chat !

Quand on a trop de poils et qu'il fait chaud, il faut bien aérer de temps en temps.
Hmmm, ça fait du bien !

Pour les curieux, cette après-midi à SA ressemble à une journée d'été, en plein mois de juillet en région parisienne. Sourire jusqu'aux oreilles. Il fait 26°C, ciel bleu. Je hume l'air ... j'ai l'impression d'être au bord de la mer. Bizarre ! elle est pourtant à 3 heures de route. Corpus Cristi ! J'ai trop hâte de partir en weekend là-bas ...

J'ai cependant une pensée à tout ceux qui vivent plus au nord et où il fait froid. J'ai eu ma soeur au téléphone et elle me disait qu'il a neigé sur la région parisienne, aujourd'hui. :-( Courage !

hablo un poquito español

Voilà ce qu'il me reste après 6 ans d'apprentissage à l'école ! ok, ok, ça fait treize ans que j'ai quitté le lycée et j'ai pas fait d'espagnol ensuite à la fac, sauf une année mais qui compte pour du beurre parce qu'aux examens, on avait le droit au dico et puis pendant l'heure de cours hebdo (c'était juste une option à choisir parmi deux, l'autre étant l'histoire des sciences. Mais, avec du recul, j'aurais dû prendre l'autre ... mais bon ), on parlait plus français.

Alors, pour remédier à mes lacunes et surtout dépoussiérer les restes dans mon pauvre petit cerveau, j'ai acheté ça

C'est tout simple, facile à lire, tout ce qu'il me faut pour rafraîchir mon espagnol. Après, je passerai au niveau supérieur. Et pour la pratique, pas de soucis. Je vis dans une ville très hispanophone où plus de la moitié de la population est hispanique. Dans les rayons, j'entends les gens parler espagnol à tout vent (la voisine du dessus notamment ;-) ) Le pire, c'est quand je suis avec des amies qui passent de l'anglais à l'espagnol dans la même phrase. Mon mari m'a dit que c'était ça, le texmex. Le problème c'est que ça me brouille la compréhension. Je vous dis pas l'adaptation que je dois faire : l'accent texan d'un côté, l'accent espagnol de l'autre, le mélange. Et puis, récemment, en prenant le bus, une petite dame âgée nous a demandé un renseignement mais en espagnol. Au début, je croyais que c'était de l'anglais :-p mais que je ne comprenais à cause du très fort accent. Hihi, quand mon oreille a finalement décodé un "ocho" à la fin de la phrase, j'ai voulu ouvrir la bouche pour l'aider mais rien ne sortait. Y'avait comme une cohue au portillon : les mots d'anglais qui affluaient et repoussaient violemment le peu de mots espagnols encore actifs. Heureusement, mon mari parle un petit peu mieux espagnol que moi et a pu la renseigner. Donc, vraiment, il faut que je m'y remette.

NB : je préfère de loin l'italien mais y'a pas photo, l'espagnol me sera plus utile ici.

mis à jour : j'ai oublié de dire que parmi les chaînes gratuites (on n'a pas encore le cable), il y en a 3, je crois, en espagnol uniquement. De quoi m'entraîner ! ... même si le programme est pas terrible du tout, du tout :-(

samedi 25 février 2006

Les fenêtres américaines ... suite

Pour faire suite au premier post sur les fenêtres américaines, voici les stores (blinds en anglais).C'est typique. Y'en a partout. Au début, évidemment, je savais pas m'en servir. Je tirais sur la corde pour les remonter mais quand je lâchais, tout retombais ou seulement un côté. ça avait le don de m'agacer. Mais, on dirait qu'il n'y a pas que moi qui a un peu de mal à maîtriser la bête puisqu'ils en ont fait une pub à la télé : le mec qui s'énerve sur son store à les remonter et qui ne tient jamais. Haha ! Bon, pour les faire tenir, il y a un truc : tirer sur la corde sur le côté. Droit ou gauche, ça dépend des cas. Droit chez nous, gauche chez sa mère. Mais ils sont peut-être cassés ! :-o De toute façon, c'est là que j'ai eu le plus de mal.

Nos stores sont blancs. C'est pratique quand le soleil tape sur la fenêtre : ça retient la chaleur (du moins, une partie parce que quand il fait 40°C, vous vous doutez bien que c'est pas suffisant) et même descendu entièrement, on y voit très clair. On peut bosser, lire etc ... caché derrière ses stores. Le problème est la nuit. Ben oui, ça laisse passer la lumière donc il ne fait jamais noir complet. En plus, notre appartement est situé près du parking alors bonjour les réverbères et les phares de voiture ! Et puis, au petit matin, la lumière du jour emplit la chambre. Heureusement que nous sommes de vrais marmottes du matin ! On arrive à dormir jusqu'à midi, la chambre ensoleillée. La seule chose qui arrive à nous réveiller sont les squiki squiki du lit des voisins du dessus et le plafond qui s'ébranle. Mais ça, c'est une autre histoire que je vous raconterai peut-être un jour. La première fois fut impressionnante. Faut dire aussi que leurs habitations ici, dans les communautés (résidences) comme ils appellent ça, sont légères. Hmmm !

Pour en finir sur les fenêtres et pour couronner le tout, il n'y a pas de volets. On peut en voir sur les murs mais c'est purement décoratif. Peut-être qu'il y a des exceptions mais je n'en ai pas encore vu. Il ne leur viendrait pas à l'idée de mettre des volets aux fenêtres pour avoir un peu plus de pénombre et pour aussi se protéger. Le 2ème point est mon soucis. Ma 1ère nuit ici fut terrible. Imaginez, on vit au rez-de-chaussée, près du parking, la fenêtre de notre chambre donnant sur un chemin. Un coup dedans et boum, on entre, surtout que ce n'est pas du double-vitrage. En plus, j'avais l'impression d'être dans un aquarium, à la vue de tous. M'enfin !

Heureusement, depuis, je m'y suis habituée ... même si je préfèrerais quand même, au fond de moi, qu'il y ait ces foutus volets, rien que pour me sentir au moins en sécurité. En ce qui concerne le problème de la luminosité, on pourrait mettre des rideaux. En plus, ça enjoliverait l'intérieur de la pièce. Mais bon, on a la flemme pour l'instant.

mercredi 22 février 2006

Noce de cuir ... ou de froment !

Allez savoir lequel c'est ! J'ai trouvé les deux sur internet. Bref !

Il y a 3 ans, un américain débarqué fraîchement en France s'unissait pour le meilleur et pour le pire à une petite française. Il ne bredouillait que quelques mots de français. Leur vie ont changé à jamais. Chacun a apporté de sa culture à l'autre et de sa langue. Ils ont créé leur propre micro-culture et langage, mélange franco-anglais et s'amusent à brouiller les radars en parlant français aux USA et anglais en France.

Cette journée de février fut la plus belle de leur vie : un beau soleil malgré le froid, des crampes aux zygomatiques à force de sourir pour les photos dont celles faites au grand Trianon du château de Versailles, rires à en faire couler le maquillage à la mairie (l'assistant du maire avait beaucoup d'humour), un spectacle (pour reprendre les termes de papy) qu'ils ont donné à leurs invités avec line-dancing et quelques chansons de rockabilly interprété par notre texan chéri ...

lundi 20 février 2006

A la découverte du bus local ... suite

jeudi, 2ème jour avec le bus : on l'a repris de manière plus sereine qu'hier vu qu'on avait déjà fait le trajet une fois dans ce sens, sauf qu'on a failli se planter pour prendre le second bus. Heureusement, un vieux monsieur, rescapé de la Nouvelle-Orléans, me voyant hésiter m'a demandé ce que je cherchais. Je lui ai expliqué et v'là que tout le bus nous a aidé à savoir où prendre notre 2ème bus. Il était 6h45 du mat'. Ils sont bien sympathiques.

D'une manière générale, les gens se parlent plus facilement que d'où je viens. Evidemment, il y a des exceptions. Mais, en tous les cas, après déjeuner, j'ai repris seule le bus pour rentrer puis aller à la bibliothèque, et je n'ai jamais autant discuté avec des inconnues en une seule après-midi et pourtant, je suis timide ! Et à chaque fois, on s'est quitté en se disant bye bye et en se faisant coucou. La meilleure rencontre de la journée fut quand j'attendais le bus après avoir déposé mes dvds et cds à la bibliothèque. J'ai bavardé avec une femme avec ses deux petites filles, arrivée d'Inde il y a dix ans. On a parlé pendant un peu plus de 30 min, de son intégration, de la mienne, du temps, des transports en commun à SA comparé à ceux en Inde, à NY, à Paris etc ... et puis, aussi du fait qu'elle parle sa langue maternelle à ses filles, de la réaction des américains, quand elle le fait devant eux, qui trouvent cela positif car bénéfique et puis, c'est aussi important pour que les enfants puissent converser avec leurs grand-parents restés en Inde ... Enfin, on a eu une super conversation qui m'a fait du bien et plaisir car j'étais un peu triste et fatiguée (quelle idée ! j'étais venue à pied de la maison : 1h de marche alors qu'il faisait très chaud, plus de 25°C. Pourtant, c'était toujours tout droit jusqu'au bout de ma (longue) rue, puis à droite et tout de suite à gauche et hop, on y est.)

Pour en revenir au bus, on peut aussi le prendre si on a un vélo. Dans ce cas, on doit accrocher sa bicyclette sur le devant du bus, dans le support prévu à cet effet comme ceux qu'on trouve dans les parcs à vélos. Il y a la place pour deux vélos. J'ai trouvé ça pittoresque.

Voilà ma petite expèrience du bus de San Antonio. Pour finir, après l'avoir pris deux matins de suite, je me plaignais que ce n'était pas faisable tous les jours. Eh ben, en fait, un des collègues de mon mari se lève tous les matins à 5h, arrive une heure en avance au boulot car il est dépendant d'une autre personne qui le dépose à son arrêt de bus. ça m'a ouvert les yeux. Oui, c'est faisable même si c'est plus galère.


Note : notre voiture est réparée. Youpi ! Mais comme je n'y connais strictement rien en voiture, je ne peux vous dire ce qu'il y avait comme problème. Je n'ai rien compris. Mais l'essentiel est qu'on ait de nouveau un moyen de locomotion aux pays des cowboys en SUV.

vendredi 17 février 2006

A la découverte du bus local

Que peut-il arriver de pire au Texas (mis à part être expulsé de son appartement) où tout est si vastement dispersé ? être en panne de voiture en pleine semaine de travail.

Mardi soir, notre vieux tacot est tombé en rade. Le réservoir à eau du radiateur (je ne m'y connais absolument pas en voiture donc je décris comme je vois) est percé à tel point qu'à peine rempli, l'eau s'écoule à la vitesse grand V, dans un fort glou-glou sonore. Impressionnant ! Dans ces conditions, pas possible d'utiliser la voiture et vu l'heure, les garagistes étant fermés, il ne restait qu'une solution pour ma moitié, pour aller à son travail le lendemain matin : utiliser les transports en commun. Par solidarité et pour connaître moi-aussi leur système de bus, j'ai accompagné mon cher et tendre.

La veille, j'avais tout planifié le trajet grâce à leur site internet très utile. J'avais donc le plan du (long) trajet minuté avec tous les noms des arrêts, des lignes de bus à prendre. Ils ont même une option sur le site pour visualiser l'emplacement de l'arrêt de bus, sur un petit plan. Utile, je vous dis !
Comme tout est éparpillé ici, ce qui en voiture donne 30 minutes de trajet, eh bien, en bus, cela donne 1h30 à 1h45 avec deux changements donc 3 bus à prendre (ça, c'était dans la théorie car dans la pratique, un des bus que l'on a pris sert pour 2 lignes : à un arrêt, le conducteur change le numéro du bus ! donc pas besoin de changer de bus.) En plus, ils n'ont pas de voies réservées aux bus, donc c'est sûr que ça risque pas d'aller plus vite !

Nous voilà donc levés à 5 heures du mat' (un peu plus tôt pour moi car j'ai l'étape maquillage, lavage et séchage de mes cheveux en plus !), partis vers 5h40 pour attraper notre 1er bus de 5h58 qui ne passe qu'une fois toutes les heures. Donc, on n'a pas intérêt de le louper ! L'arrêt est juste en face de notre résidence. Ouf !

Il arrive. On monte. Comme on ne sait pas trop comment cela fonctionne ici, le chauffeur nous explique que, vu qu'on va prendre d'autres bus après celui-ci, il va nous donner un "transfert slip" qu'on remettra au conducteur du prochain bus et cela nous coûtera 95 cents (80 cents pour le billet en lui-même et 15 cents pour le ticket de transfert de bus). Et si on a besoin d'un autre c'est-à-dire si on prend encore un autre bus à la suite du 2ème, on en fera la demande dans le bus n°2 pour monter dans le n°3. Ce ticket est valable dans les deux heures suivant son obtention. Et aussi, on ne remet le ticket que dans le cas d'un changement physique de bus, comme on s'en apercevra plus tard. Je veux dire que si le bus change juste de n° seulement, ben on n'a pas besoin de transfert slip (ça, leur site internet ne le mentionnait pas).
On paye. Là, aussi, c'est différent. On insère le billet de 1 dollar ou la monnaie dans la fente appropriée d'une boîte métallique reliée à un compteur, à côté du chauffeur qui vérifie l'exactitude du montant. Mais aussi, pour ceux qui sont des utilisateurs pro du bus, il leur suffit de payer sans dire un seul mot et le chauffeur sait de suite ce que demande le passager, simplement en regardant la somme mise. C'est ce que j'ai remarqué pendant le voyage. Certains montaient; sans sortir un mot, mettaient leur argent dans la petite boîte et le chauffeur de leur remettre un transfert slip si le montant était de 95 cents, tout cela, sans s'échanger un seul mot. Au moins, ça fatigue pas la langue. Sinon, avec ce principe, on se doute bien qu'il ne peut rendre la monnaie. Donc, faire l'appoint ou sinon, tant pis ! Une fois l'opération effectuée, il nous donne deux tickets jaunes fin qui ressemblent à des tickets de caisse mais qui n'en sont pas. D'ailleurs, dans le cas où on ne prend qu'un bus, après avoir payé les 80 cents, on ne reçoit rien qui justifie qu'on a payé. Je me suis donc demandée s'ils avaient des contrôleurs, ce que je doute fort puisqu'ils n'ont pas moyen de vérifier.

Nous voilà partis. Il est 6h du mat'. Il n'y a qu'un autre passager avec nous. J'ai pris un petit dépliant du bus pour suivre le trajet et aussi savoir "exactement" quand il faudra descendre. C'est bien le problème du bus et c'est ce que je n'aime pas à son sujet, en comparaison avec le métro ou le train : le bus ne s'arrête pas systématiquement à tous les arrêts. Il est donc facile de louper celui où l'on doit descendre quand c'est la première fois qu'on fait le trajet, qu'on ne connait pas le coin et que de surcroît, il fait nuit. De plus, celui-ci n'affiche pas les prochains arrêts sur son panneau lumineux sauf les points principaux comme les points de rencontre avec plusieurs autres lignes ou les intersections de grandes routes connues. Bon, c'est déjà pas mal et ça aide vachement. Pendant le trajet, j'en profite pour observer mon environnement intérieur. Alors, y'a une pancarte qui dit que pour des raisons de sécurité et en accord avec une loi fédérale, lorsque que le véhicule se met en mouvement, il faut se tenir de l'autre côté de la ligne jaune qui sépare le conducteur du reste du bus. Y'a aussi une pancarte avec des symboles qui rappellent qu'il est interdit de boire, manger, fumer et avoir un révolver dans le bus. On est bien au USA !!! J'ai aussi vu une affiche encourageant les gens à prendre le bus, en leur disant qu'ils payent ainsi 20 fois moins qu'en prenant leur voiture pour aller au boulot. ça m'a fait sourire parce que vu leur système de transports presque archaïques en comparaison de la ratp et qui te rallonge considérablement ton temps de transport alors qu'à présent, avec la voiture, c'est plus rapide, confortable, sécurisant, ils ne risquent pas de convaincre beaucoup de monde et de changer la mentalité d'une majorité de leurs compatriotes qui ne jurent que pas leur SUV. Dommage qu'ils n'améliorent pas plus leur système de transports pour séduire plus de clients ! Pour l'instant, leurs utilisateurs (ce que j'ai croisé pendant ces deux jours à prendre le bus à divers moments de la journée) sont les peu fortunés noirs, latinos, blancs, ados, rappeurs, tatoués à donf ... et ceux qui ont leur voiture en panne !

Description rapide du bus pour vous montrer à quel point il est archaïque (un collègue de mon mari, venant de Chicago, et une jeune femme indienne croisée lors de mon périple, s'accordent sur ce point) : il est vieux, la suspension mauvaise, un peu sale je trouve pour certains et pour demander l'arrêt, il faut tirer sur une espèce de corde, le long des vitres, à mi-hauteur. Là, un son de cloche retentit et le message "stop requested" apparaît.

Finalement, on ne sait pas tromper d'arrêts, ni louper de bus et on est arrivé juste dans les temps, pour 8h.

Conclusion de ce long post : vivement qu'on aie de nouveau une voiture !

dimanche 12 février 2006

Taquitos

Aujourd'hui, je vais partager avec vous le petit déjeuner préféré de mon mari qu'il m'a fait découvrir en arrivant ici. C'est un plat qu'il adore, quotidien de son enfance. Il existe différentes recettes de taquitos avec différents types de remplissage (poulet, boeuf, etc ...). Lui préfère au sausage. Sa mère nous faisait des taquitos au boeuf pour le petit déj. Je vous avouerai que pour moi, habituée au petits déjeuners sucrés avec croissant ou céréales, ce fut un choc au début. Ben, maintenant, je me suis habituée. Bon, en fait, je nuance : je prends pas de petit déj tôt le matin ou sinon, c'est quand on se lève à 11h ou midi mais là, on fait un brunch.

Voici notre recette à nous, simplifiée (vous trouverez ici une recette plus complète du breakfast taquitos à base de sausage) :



  • les ingrédients : oeufs, fromage râpé cheddar ou autre (nous prenons du colby et monterey jack et c'est tout aussi bon), pork sausage (je ne connaissais pas ce genre de saucisson ou saucisse avant de venir ici. Nous, on prends le sausage italien car on préfère le goût des graines ou herbes au goût anisé dont j'ai oublié le nom qui sont ajoutés à la préparation et aussi car le sausage italien produit moins de graisse lors de la cuisson que le regular sausage) et les tortillas.

  • cuire le sausage complètement. Eliminer la graisse s'il s'en est formée.






  • Puis ajouter les oeufs et les brouiller.







  • chauffer la tortilla. On peut le faire à la poêle par exemple. Ce que je fais, c'est que je chauffe un côté de la tortilla puis je la retourne, mets le fromage pour qu'il puisse fondre, dépose le mélange oeuf-sausage. Je plie la tortilla et finie de la chauffer pour qu'elle soit un peu croustillante mais pas trop.

Et voilà !

En général, je fais une petite salade pour accompagner et aussi décorer l'assiette parce que là, ça fait vide ! :-o

vendredi 10 février 2006

Cibolo, Texas

Voici une charmante petite ville "typiquement" texane, dixit mon mari qui avait toujours voulu me la montrer. Elle se situe au nord est à la sortie de San Antonio. Son nom est amérindien et signifie buffalo (buffle en français), comme le signale le site officiel de cette petite ville où vous pouvez aussi y lire son histoire. Elle n'est pas très grande, la population étant d'environ 4700 personnes en 2004. Il n'y a pas grand chose :
  • 2 rues principales qui se coupent

  • quelques magasins

  • quelques endroits pour manger dont celui-ci :

    Harmon's Barbecue
    (vue de l'intérieur sur la photo)




  • des maisons
    mais elles ne sont pas toutes vieilles comme celle-là mais je la trouvais charmante. Voilà pourquoi je vous la montre.

mercredi 8 février 2006

un blog BD plein d'humour

Au cours de mes pérégrinations bloguesques, j'ai découvert cet excellent blog : Trentenaire, marié, 2 enfants. L'auteur dépeint des scènes de vie de tous les jours, d'une petite famille, avec beaucoup d'humour.
Voici quelques posts que j'ai beaucoup appréciés et où j'ai beaucoup ri :

etc ... en fait, je m'arrête là sinon je crois que je vais faire des liens sur les 3/4 des posts de ce blog ! :-p

Je vous laisse donc le découvrir.

Gourmandises de France


ça y est ! Je viens de recevoir mon petit paquet rempli de gâteries, cadeau de maman qui a entendu mon coup de blues. C'est arrivé par avion donc au sec. Heureusement ! Je me suis déjà enfilée deux carambars. Hmmm ! divin !
Merci encore chère maman :-D

lundi 6 février 2006

Corn Dog

Voici une des choses qui manquaient beaucoup à mon mari, quand nous vivions en France. A l'époque, quand il m'en parlait et me décrivait la chose, je trouvais ça bizarre qu'on mange un espèce de hotdog sur un bâton comme une glace, car ma seule expèrience du bâton, c'est l'eskimo et je le lèche et ne le croque pas comme mon mari le fait. En débarquant ici, j'ai donc goûté au corn dog. Mmmm, je trouve ça bon ! C'est donc une saucisse comme pour les hotdogs, entourée de pâte à base de maïs, le tout monté sur un bâton. Bref, ça paraît simple. Mais, moi, j'adore. Cette après-midi, j'avais un creux (d'ailleurs, j'ai toujours mon creux donc je vais aller me faire une tartine de nutella) donc j'ai mangé le dernier corn dog qu'il nous restait et j'en ai profité pour en faire deux photos, pour montrer à ma famille, mes amis de France et tous mes sympathiques lecteurs qui ne sont pas des US.


avant
un peu après


vendredi 3 février 2006

Souvenirs ... Paris, la France



Mercredi soir, nous avons été faire notre tour hebdomadaire à la bibliothèque. En fait, on rend les cds et/ou dvds qui ne sont empruntables que pour 1 semaine et comme on en trouve toujours d'autres intéressants à prendre, on y retourne de semaine en semaine. En regardant leur choix de dvds, je tombe par hasard sur un documentaire concernant la France. Curieuse de savoir comment ils présentent ça et ce qu'ils en disent, je me dis que je l'emprunterais bien. Mais en même temps, je me dis : "fais attention cocotte ! T'as pas trop la pêche en ce moment. C'est pas en regardant une vidéo sur la France que ça va t'aider." Bref, comme cela m'arrive souvent, je ne me suis pas écoutée et j'ai pris la cassette.

Aïe, aïe, aïe ! Aussi bien mon mari que moi, on était là à s'écrier comme des malades : "oh, les champs Elysées ! Oh, St michel ! Oh, la tour Eiffel ! Montmartre !" Puis, quand ils ont montré l'esplanade de la Défense : "Oh, regarde, c'est notre banc où on mangeait tous les midis !" Idem devant la nourriture. On salivait devant le pâté de campagne, le fromage de chèvre ou le camembert, le vin rouge, la baguette, les galettes bretonnes ... qu'ils nous montraient sur la vidéo. Toutes ces choses que mon mari a découvert en vivant en France et qu'il aime énormément (il s'est francisé ;-D). En ce qui me concerne, ce qui est bizarre est qu'en France, je mangeais plutôt du pain Harrys que la baguette, rarement du fromage, pas de vin car j'aime pas et pas de pâté de campagne non plus car j'aime pas. J'en mangeais sporadiment quand on rendait visite à mes parents. Et là, tout d'un coup, maintenant que je suis à des milliers de lieux de mon berceau, voilà ti pas que ça me manque !!!

Malgré tout, ça m'a fait plaisir de revoir des images animées de Paris, Versailles où j'ai grandi, la Bretagne où je passais mes vacances, Honfleur où mes parents nous avaient offert un weekend lors de notre première année de mariage ... C'était comme revoir une amie de longue date que je n'ai vu depuis longtemps (tu parles ! 5 mois !!!! mais bon).

Ben maintenant, je vais faire ma liste de choses que j'aimerais bien manger quand je ferai un tour en France. N'empêche que j'ai encore le temps vu que ça sera pas avant (y'a de fortes chances) septembre. En attendant, famille adorée et ami(e)s, venez donc me rendre visite : je vous attends :-D